Pleins feux sur la relève entrepreneuriale avec Salim Seddik

Passionné d’histoire, Salim Seddik est un franchisé de Qualité Étudiants et lauréat de la meilleure recrue de l’année 2016. Diplômé de l’Université de McGill en traduction, il est à sa 3e année d’exploitation de sa franchise dans le territoire de Rosemont-La Petite-Patrie à Montréal et bientôt coach d’affaires. Qualifié par son entourage de personne attentive, Salim nous livre dans cette 4e édition, les éléments de son quotidien, ses modèles et ses ambitions pour devenir un bon entrepreneur.

1. Qu’aimerais-tu faire dans la vie plus tard ?

Après trois années avec Qualité Étudiants, je me suis rendu compte que je suis fait pour être entrepreneur.

Est-ce que ce sera dans un autre domaine ?

Ce n’est pas exclu que ce soit un autre domaine, mais je ne dirais pas dans la peinture pour des raisons évidentes, aux liens que j’ai avec eux. Le domaine de la rénovation-construction, c’est un domaine dans lequel j’aimerais rester proche. Je me suis rendu compte que j’ai évolué comme un poisson dans l’eau là-dedans, alors ce serait bien de continuer.

2. Que fais-tu pour te garder motivé ?

3. Qui admires-tu ? As-tu des mentors ? Qui est ton modèle ? Pourquoi ?

4. Qu’est-ce qui t’inspire à te lever le matin ?

Honnêtement, j’aime beaucoup ce que je fais. Je n’ai pas encore le sentiment d’avoir besoin de faire des efforts, d’autant plus que j’attends une petite fille cet été et je peux dire que l’inspiration est facile à trouver. Ce serait vraiment un problème si je n’en avais pas. Dès la fin de ma première année avec Qualité Étudiants, je savais que je voulais continuer en entrepreneuriat et pousser ce projet à ses limites. Ensuite, je me lancerais à mon propre compte avec quelqu’un ou dans un domaine connexe afin de voir ce que ça va donner. Je me dis, même si c’est difficile, en fin de compte ce n’est pas difficile, car je sais que j’ai pris la bonne décision.

5. Qu’est-ce qui t’a mené en entrepreneuriat ?

C’est vraiment l’autonomie et la liberté. Cette liberté économique que tu peux acquérir. Ce n’est pas garanti, la plupart des gens se trompent en arrivant là-dedans. À la fin de ma première année, je trouvais que j’étais capable de bien gérer le stress lié à la prise de décision. Ce n’est pas agréable, on ne s’y habitue pas vraiment, mais ça fait en sorte que tu dépenses une énergie folle dans un projet. Tu n’as aucune garantie de succès, mais tu as une idée claire pour laquelle tu le fais. Honnêtement, je me sens toujours comme à l’école d’entrepreneuriat avec Qualité Étudiants.

Chez Qualité Étudiants, on t’offre des balises pour pouvoir te tromper, réussir à bondir et avancer.

Durant la première année, oui tu vas faire des erreurs. Tu vas tellement en faire que tu vas vouloir t’arracher les cheveux ! C’est normal, ça fait partie de l’expérience. Mais si tu es capable de l’absorber et de continuer au moins vers une 2e année, les horizons sont tellement élevés.

Avant d’embarquer dans le projet, tu es comme dans une centrifugeuse. Tu es pressé comme un citron jusqu’à la dernière limite. Mais ceux qui ressortent après deviennent quelqu’un d’autre. Ce que tu es en train d’acquérir, ça va te servir toute ta vie.

Gérer le stress, l’horaire, les employés, le recrutement, faire de la vente et juger les gens sur leur travail, tu es comme un genre d’homme-orchestre des affaires. Partout où tu iras après, ça va te servir.

6. Comment fais-tu pour garder tes employés motivés ?

7. Quels sont tes outils préférés pour demeurer organisés et productifs ?

Mon téléphone et mon calepin dans mon auto ! C’est assez synthétique parce que je suis un gars de synthèses. Il me faut mon horaire, Google Agenda et mon tableau Excel, tout est présent dedans, ainsi qu’une application très pratique qui s’appelle Trello. Elle sert pour la gestion de travail d’équipe parce que tu as tout avec les étiquettes, les tâches à faire, en cours et terminées. Toutes les personnes concernées peuvent écrire dessus, les déplacer à souhait, faire des mises à jour et mettre des pièces jointes ainsi que des photos.

Donc si tu n’as pas ton téléphone, tu es perdu !

Écoute, je suis sourd-muet sans mon téléphone. Une fois, il s’est débranché, je n’avais pas de quoi le charger dans ma voiture, je ne savais pas où aller, j’étais perdu comme un enfant de 5 ans qui cherchait sa mère (rires).

À tous les franchisés ou les futurs franchisés qui vont lire cet article, achetez-vous un chargeur dans l’auto, c’est le meilleur investissement en début de saison.

8. Quel est ton truc pour clore une vente ?

9. Qu’est-ce que tu aimes le plus du projet de franchise ?

C’est le fait de toucher à tout, gérer une entreprise de A à Z, tout ça sur une courte période de temps. Je ne savais même pas qu’un projet comme cela existait, car avant de signer, j’avais embarqué comme peintre parce que c’est physique, c’est le fun et tu es à l’extérieur. Ensuite, j’ai vu que les franchisés avaient le même âge que moi. Ils faisaient les mêmes choses, je trouvais que c’était fantastique qu’on pouvait faire ça à un si jeune âge.

10. Comment et par quel moyen continues-tu d’apprendre ?

Tout le temps ! Je dévore des livres 2 ou 3 fois par mois, quand je conduis j’ai mes podcasts. Ensuite, les conférences et les lectures, c’est ce que je fais le plus en ce moment parce que je suis toujours en apprentissage. On n’est plus une génération qui peut se payer le luxe de finir des cours et de passer à autre chose. Ce qu’il faut faire, je pense, c’est toujours continuer de suivre des cours.

11. Qu’est-ce que tu souhaites apprendre davantage ?

J’ai encore beaucoup de choses à améliorer comme développer ma vente. Je suis un mauvais closer, donc j’ai le sentiment de devoir faire deux fois plus d’efforts. Je pense qu’il y a une part d’inné et une part d’acquis, car ma grosse lacune en entrepreneuriat c’est de trouver des personnes qui sont capables à la fois de s’inspirer et de se motiver. Tantôt, tu me demandais ce qui m’inspirait, pour moi, les choses sont claires, je le fais sans avoir à me motiver, mais motiver les gens, je suis un petit peu de la vieille école. Ce n’est pas comme ça que ça marche maintenant parce qu’il faut amener un peu de romantisme avec l’idée.

12. Qu’est-ce qui fait en sorte que tu veux poursuivre l’aventure avec le réseau ?

13. Où est-ce que tu aimerais te rendre par là suite ?

J’aimerais me rendre au jour où j’aurais acquis du temps pour faire ce que je veux. Pouvoir me libérer et dire que cette semaine je prends congé, sans avoir à compter ou à peser quoi que ce soit. Je voudrais me lancer dans des projets sans m’inquiéter de l’aspect financier, si je pouvais faire ce genre de chose, je peux me donner une petite tape dans le dos, en me disant bravo.

14. Qu’est-ce que tu as appris de ton expérience en entrepreneuriat ?

J’ai appris beaucoup de choses comme l’organisation, la gestion, la capacité de penser de façon stratégique et hiérarchiser les priorités. En gros, si l’on résume ça en une phrase, c’est de prendre les bonnes décisions au bon moment. Ce n’est pas une science exacte, mais ça fait en sorte qu’en ce moment, je sais que je suis capable plus que jamais.

15. Si tu avais un livre ou un mémoire à écrire sur ta vie, quel en serait le titre ?

16. Est-ce que tu as des conseils à donner pour les autres jeunes qui veulent s’investir en entrepreneuriat ?

          Réponse

Entourez-vous bien. Comprenez-vous bien ! Comprenez bien ce que vous recherchez et les compétences dont vous avez besoin chez vos collaborateurs. Tout va être déterminé par les personnes qui vous entourent.

Retrouvez Salim dans le 1er épisode de notre podcast entrepreneurial « La table ronde des jeunes entrepreneurs ».

www.soyezentrepreneur.ca

Regroupant plus de 125 franchises partout au Québec, le projet de Qualité Étudiants, Vitres.Net et Go Gazon forment, depuis maintenant plus de 20 ans, la nouvelle génération d’entrepreneurs. Un système de coaching personnalisé, plus d’une centaine d’heures de formation en classe et sur le terrain et une identité de marque forte reconnue partout en province font de ce projet une expérience qui a changé la vie de plus de 1500 jeunes.